Récit d'un passage

GAUTHIER Recit dun passage

Récit d'un passage, Paris et Montréal, Parole et silence / Novalis, 2016, 190 pages, 12,50€, 14,95$.

En librairie en Europe: Parole et Silence.
En librairie au Canada: Novalis.

Ce livre est une nouvelle édition de Fraternelle souvenance (2009).

Texte de la couverture

"Il s’appelait Gilles, il était mon beau-père, et je l’aimais. Il est décédé à l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska le 10 novembre 2006 à l’âge de quatre-vingt-trois ans [...] Il n’a pas été enlevé, mais accueilli. Il ne s'est pas éteint, mais allumé à un autre feu". En ces temps où l'on parle beaucoup de mourir dans la dignité, de compassion, ce récit apporte un témoignage très fort pour l'accompagnement des mourants. 

Avec Bernanos, Teilhard de Chardin, Claudel et Patrice de La Tour du Pin, Jacques Gauthier reconnaît que «le silence de Dieu sera toujours éprouvant, car il n'explique rien». Dans ce silence, toutefois, se tapirait «un je ne sais quoi», évoqué par Jean de la Croix. «Que nous soyons sur notre lit de mort ou non, un monde immense habite en chacun de nous. C'est un monde de paroles et de silences, comme une maison non bâtie de mains d'hommes, où chaque pièce s'ouvre sur le désir d'aimer.»

Pour en savoir plus, lire ce blogue du 24 février 2016.

Les médias en parlent

Une rencontre de 14 minutes à l'émission "Église en sortie" de Sel et Lumière autour de mon livre Récit d'un passage. Je parle de la beauté et de la grandeur de l'accompagnent des mourants où nous apprenons à aimer jusqu'à la fin. Il suffit d'être. Une réflexion émouvante sur la mort et la vie à partir de la foi chrétienne.

"C’est le grand mystère de la mort qu’évoque Jacques Gauthier de façon à la fois réaliste et poétique en racontant celle de son beau-père Gilles [...]  Sa maladie et son agonie furent comme un sceau d’authenticité sur toutes ses années. Gilles traversa la grande épreuve comme une Pâque, un passage, non parce qu’il était un surhomme insensible à la peur et à la douleur, mais un fils aimant de Dieu. Pour un chrétien, l’épreuve de la mort ne consiste pas à la défier en la regardant en face mais à la franchir comme un abîme en saisissant en totale et amoureuse confiance la main du Christ ressuscité. « Yallah ! », disait au soir de sa longue vie Sœur Emmanuelle. Un mot arabe qui signifie : « En avant ! ».
Philippe Oswald. "Une mort comme l'offrande du soir", Aleteia, Paris, 4 avril 2016. Lire la critique intégrale en cliquant ici, ou sur ce billet de mon blogue.  

" Il s’appelait Gilles, il était mon beau-père, et je l’aimais. Ces quelques mots ouvrent le dernier ouvrage du poète canadien, Jacques Gauthier, à propos des derniers mois de la vie de son beau-père. Dans ce témoignage, une famille accompagne un homme au bord de sa vie terrestre, et cet homme soutient sa famille. Ce don mutuel révèle la beauté de la relation humaine, jusqu'au bout".
Amicie Rabourdin, magazine À l'écoute, Paris, avril-mai 2016, p. 26. 

"Récit émouvant de celui qui va mourir et de celui qui se tient à ses côtés. Compagnonnage de haute spiritualité entre deux chrétiens dont l’un est le beau-père de l’autre. Rien n’est épargné au lecteur des souffrances et des angoisses mais tout est transfiguré, comme si cette montée vers le Golgotha était aussi l’annonce de la résurrection et de la vie qui ne finit pas.
Plus qu’un beau récit, une méditation ardente, un chemin de communion des saints, une espérance à l’heure du grand passage.
L’ouvrage est à lire et à relire, l’expérience de l’auteur étant nourrie des grandes œuvres littéraires et des grands auteurs spirituels". 
Yves Guiochet. Cette recension est parue en France dans plusieurs journaux diocésains, avril 2016.