Le secret d'Hildegonde

secret_hildegondeLe secret d'Hildegonde, Gatineau, Vents d'Ouest, 172 pages, 2000.

Le secret d'Hildegonde, Paris, Le Sarment, 157 pages, 2001.

« Les rues de Cologne étaient envahies par une foule bigarrée qui fêtait le Mardi gras. Comme à chaque année, les gens arrivaient de partout, par-delà les champs et les vallées. »

Ainsi commence le récit de cette vie d'Hildegonde, à la limite du roman et de l'histoire. Avec une rare érudition, Jacques Gauthier nous transporte dans un XIIe siècle en ébullition spirituelle, où passent les grands aventuriers de Dieu que sont Bernard de Clairvaux et Hildegarde de Bingen. Nous suivons la jeune Hildegonde dans sa marche vers le monastère de ses rêves. Mais avant d'arriver au lieu de son désir, il lui faudra passer par bien des tourments, de Neuss à Jérusalem, de Spire à Vérone.

Le Secret d'Hildegonde est un livre traversé par l'amour et le sang, la passion et la foi, sous lesquels se dessine une authentique quête de joie. Rien ne saurait retenir le corps de cette fille de feu d'où monte une prière sans parole.

 

LA PRESSE EN PARLE

Il y a beaucoup de rebondissements. Le personnage de cette femme, de sa quête aussi, c’est traduit de façon graduelle. C’est un roman que je vous recommande.

Suzanne Giguère, Un dimanche à la radio, Radio Canada, 9 avril 2000.

 

La richesse du style et la précision historique du Secret d’Hildegonde en font un document riche non seulement du point de vue théologique, mais du point de vue psychologique et humain.

Marie-Paule Villeneuve, Le Droit, 22 avril 2000.

 

L’histoire, bien que romancée, est pur délice littéraire. Je me suis plongée avec ravissement dans l’univers d’Hildegonde.

Marie-Eve Bouchard, Week-end Outaouais, 22 avril 2000.

 

Un très beau roman, fort bien documenté, avec une écriture romanesque qui réserve une place importante à la poésie et à l'émotion. Irrésistible, la vie de cette femme qui allait devenir la sainte de Schönau.

Denis Boisvert, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 22 avril 2000.

 

Jacques Gauthier a mis sept ans pour écrire Le secret d’Hildegonde. J’ai mis trois heures pour le lire. Trois heures de pur plaisir où “le secret” ne m’a pas échappé des mains.

Karine Giasson, Bonjour Dimanche, 23 avril 2000.


C’est très très intéressant, c’est fascinant même, parce qu’il y a une rencontre. Il y a ici une érudition. On apprend beaucoup de choses.

Mario Girard, Nulle part ailleurs, Radio Canada, 27 avril 2000.

 

L’écriture au style poétique permet de plonger dans ce XIIe siècle en pleine ébullition spirituelle avec autant d’enthousiasme que s’il s’agissait d’un roman d’aventures.

Christine Fortier, Voir, Montréal, 27 avril au 3 mai 2000.

 

Écrit dans une langue riche et vibrante, cet ouvrage fascinant transporte littéralement ses lecteurs à l’époque médiévale. Quand ils en reviennent, ils ne sont plus tout à fait les mêmes.

Claude Rochon, Zone Outaouais, Mai 2000.


Un roman passionnant.

Robert Prud'Homme, Radio Ville-Marie, Juin 2000.

 

Il faut lire ce roman, intéressant et bien écrit.

Marc Bouchard, Pastorale-Québec, 26 juin 2000.

 

L'auteur, et c'est là peut-être son plus grand mérite, nous fait cheminer à travers un itinéraire spirituel hors du commun... Le style est alerte, l'écriture est belle et le livre se lit bien. Le récit, parfois légèrement chevaleresque, élève l'âme et rafraîchit le coeur.

Jules Beaulac, www.ntic.qc.ca/jbeaulac, 25 août 2000.

 

Jacques Gauthier décrit un itinéraire spirituel alors que notre siècle semble préoccupé par la prospérité matérielle. La réussite de ce roman réside justement dans le fait que le spirituel nous est décrit sans artifice ni mièvrerie. L'auteur emploie les mots justes pour nous faire entrer dans le drame d'une femme aux prises avec une vocation hors du commun. La langue poétique de Jacques Gauthier nous donne des phrases sculptées avec précision. À lire.

Jérôme Martineau, Revue Notre-Dame du Cap, octobre 2000.

 

C'est d'une façon très réussie que certains aspects de la vie de cette époque sont rendus, qu'il s'agisse de l'amour conjugal, de la médecine, de la place de la femme, de la vie dans un monastère ou des pèlerinages. De plus, c'est avec une rare fraîcheur que le climat spirituel de ces temps lointains, marqués par les hautes figures d'Hildegarde de Bingen ou de saint Bernard, est rendu.

Michel Emmanuel, France Catholique, 20 avril 2001, p. 25.

 

"C'est une dette que je devais à la vie cistercienne", reconnaît Jacques Gauthier, l'auteur de ces superbes lignes aussi sensuelles que mystiques [...] Un livre pèlerin, nourrissant, éclatant même, qui est celui d'un authentique homme de prière sur une authentique femme de Dieu.

Laurence Monroe, La Croix, Paris, 28 avril 2001.

 

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