J’ai soif. De la petite Thérèse à Mère Teresa

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J’ai soif. De la petite Thérèse à Mère Teresa. (Collection Poche), Paris, Parole et Silence, 2003, (2016), 110 p, 8€, 14,95$.
Traduit en anglais, espagnol, italien, japonais, lituanien, néerlandais, portugais, polonais. 

I thirst, New York, St Pauls, Alba House, 2005. www.albahouse.org
Tengo Sed, Bilbao, Desclée de Brouwer, 2005. www.edesclee.com
Pragne, Warzawa, 2005. www.wydawnictwo.pl
Ho sete, Padova, 2006. www.edizionimessaggero.it
Troskstu!, Pasaulio, Lituanie, 2007, www.katalikuleidiniai.lt
Tenho sede, Lisboa, 2007. www.paulist.pt
En Japonais, Paoline, Tokyo, 2007, www.pauline.or.jp
En néerlandais, avec vidéo, 2016, http://www.rk-alphacentrum.nl/ik-heb-dorst 

Quel lien viscéral peut unir Thérèse de Lisieux et Mère Teresa ? La soif de Jésus. Non pas leur soif de Jésus, mais celle de Jésus pour nous, pour elles. Ce qui rassemble profondément les deux Thérèse semble être cet inaltérable désir de désaltérer le Christ, le consoler de l’indifférence de tant de gens, étancher sa soif d’amour, l’aimer dans les autres en se laissant aimer par Lui, s’ouvrir aux flots de tendresse qui sont refoulés dans son cœur parce que cet amour n’est pas accueilli comme il le devrait.
Le cri de Jésus, mentionné à plusieurs reprises dans leurs écrits, a été déterminant dans chacune de leurs vies. Il accompagne le portrait du Crucifié dans toutes les maisons des Missionnaires de la Charité, et la photo de Thérèse de Lisieux, patronne des missions, n’est jamais loin. Sainte Thérèse et Mère Teresa sont comme deux miroirs qui se reflètent mutuellement le Christ. Ces deux témoins choisis par Dieu pour nous révéler son amour assoiffé empruntent une « petite voie » de confiance et d’abandon, accessible à tous.

 TABLE DES MATIÈRES 

Introduction
La soif de Jésus
La source a soif d’être bue
Le Bien diffusif de soi
Les sentiments de Dieu 

Chapitre I Thérèse de Lisieux : consoler Jésus
Vivre d’amour
Désaltérer Jésus
Pranzini
Le cri de Jésus
La petite voie
La science d’amour
L’offrande de Thérèse à l’amour miséricordieux

Chapitre II Mère Teresa : étancher la soif de Jésus
Premiers pas avec Thérèse
Religieuse éducatrice
Au service des pauvres
La faim de Dieu
La fécondité de la prière
La mission d’amour
La sainteté pour tous
Lettre de Jean-Paul II à la Congrégation

Chapitre III Donne-moi à boire
Autour du puits
Le don de Dieu
Les adorateurs en esprit et en vérité
Accueillir le Sauveur de monde
L’eau vive de l’oraison
Prière des coopérateurs japonais de Mère Teresa 

Chapitre IV C’est à Moi que vous l’avez fait
Le bon Samaritain
Le mendiant d’amour
Aider Dieu
Le plus petit d’entre les miens
Deux exemples concrets
Prière de Mère Teresa

Chapitre V Le cœur d’amour tout déchiré
Le berger esseulé
La blessure de l’amour
L’échange des cœurs
Le silence d’amour
La nuit du néant
La perte de Dieu
Le don de la joie

Conclusion
Le feu d’amour du Dieu Trinité
Le levier de l’oraison
Le prisonnier d’amour 

Annexe I Testament spirituel de Mère Teresa

Annexe II Rencontre avec le P. Brian Kolodiejchuk, M.C., postulateur de la cause de béatification de Mère Teresa

Annexe III Seigneur, quand je suis affamé

 

LA PRESSE EN PARLE

Traduit en dix langues, ce petit livre lumineux fait découvrir le mystère du Christ en croix vécu par Thérèse de Lisieux et Mère Teresa, deux grandes saintes contemporaines, si humaines dans leurs faiblesses"…
Claire Lesegretain, "Ce qu'il faut lire sur Mère Teresa", La Croix, 4 septembre 2016.

Mère Teresa a été béatifiée le 19 octobre 2003, six ans après avoir remis son âme à Dieu. Cette date du 19 octobre, qui est aussi le jour anniversaire de la proclamation de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus comme Docteur de l'Église, est un petit indice du lien profond qui unit les deux Thérèse. Mère Teresa (dont le nom de baptême était Agnès) avait choisi petite Thérèse comme patronne et guide vers la sainteté.
Jacques Gauthier explore ici la connivence spirituelle entre les deux Thérèse : le désir de répondre au « J'ai soif » de Jésus en croix par un amour extraordinaire, manifesté dans les actions les plus ordinaires. Le P. Joseph Langford, cofondateur avec Mère Teresa de la branche sacerdotale des Missionnaires de la Charité, le confirme : « Mère Teresa a toujours compris sa vocation comme modelée sur celle de sa patronne… L'intuition de Thérèse au sujet du désir infini du Seigneur d'aimer et d'être aimé par ses créatures […] a son origine et sa source dans le mystère de la soif de Jésus. Comme pour Mère Teresa, on parle peu de ce mystère (à cause de sa nature ineffable et intime) qui pourtant est vécu profondément et continuellement comme la source cachée qui explique et nourrit leur vie… La soif de Jésus, soif d'amour et des âmes, est une des raisons, si ce n'est la raison fondamentale, de la mission et de la "place" de Thérèse. C'est encore cette soif qui explique la vocation de Mère Teresa. Comme Thérèse - et ceci constitue le second lien majeur entre elles - Mère Teresa a été appelée "à être l'amour" dans l'Église… Ce qui est caché et implicite chez Mère Teresa (par exemple le message d'amour) est évident et explicite chez sainte Thérèse… ce qui est caché et implicite chez sainte Thérèse (par exemple la mission d'amour) est évident chez Mère Teresa. » (cité p. 37-38.)
Jusque dans la nuit de la foi, Mère Teresa rejoint Petite Thérèse et se révèle maîtresse de vie spirituelle : « Ce dont nous avons besoin est d'aimer sans nous épuiser. Comment une lampe brûle-t-elle ? Et que sont ces gouttes d'huile dans nos propres lampes ? Ce sont les petites choses de la vie quotidienne : la fidélité, un mot de gentillesse, une pensée pour les autres, notre façon de demeurer silencieux, de regarder, de parler, d'agir. Ne cherche pas Jésus loin de toi. Il n'est pas là au dehors ; il est en toi. Garde ta lampe allumée, et tu le reconnaîtras [1]. »
Le testament spirituel de Mère Teresa est une belle méditation sur le thème de la soif de Jésus : « Si vous deviez retenir une seule chose de cette lettre, que ce soit ceci : "J'ai soif" est une parole beaucoup plus profonde que si Jésus avait simplement dit "Je vous aime". Tant que vous ne saurez pas, et de façon très intime, que Jésus a soif de vous, il vous sera impossible de savoir celui qu'il veut être pour vous ; ni celui qu'il veut que vous soyez pour lui. Le cœur et l'âme des Missionnaires de la Charité consistent exclusivement en ceci : la soif du cœur de Jésus caché dans les pauvres. » (cité p. 93.)
Voilà ce qui fonde le propos de ce livre. L'auteur développe (on trouvera un article de l'auteur résumant son livre dans Feu et Lumière n° 221) en donnant aussi la parole à saint Jean de la Croix (p. 67), à sainte Marguerite-Marie (p. 70), à Etty Hillesum (p. 60), à sainte Thérèse d'Avila (p. 52-53), à sainte Catherine de Sienne (p. 80), etc. Il nous propose « quelques méditations faites dans un esprit d'amour » (p. 69). Les textes de Thérèse et de Teresa s'éclairent mutuellement ; à nous d'en vivre.
Cécile Rastoin, Esprit et Vie n°123 - mars 2005 - 1e quinzaine, p. 26-27. 

I THIRST: SAINT THERESE OF LISIEUX AND MOTHER TERESA OF CALCUTTA by Jacques Gauthier. Staten Island, New York: Society of St. Paul, 21878 Victory Blvd, Staten Island, NY 10314-6603, Paperback, 103 Pgs, $14.95.

St. Therese of Lisieux and Mother Teresa of Calcutta have been described as “two mirrors who mutually reflect each other, one revealing what at first glance is not obvious to the other.” The author, Jacques Gauthier, stresses those areas of convergence—what would be perceived as common themes running through the spirituality of these two saintly women: each expressed a need to console Jesus because of so many people’s indifference to him and to quench his thirst for love; each expressed a need to please him, and further to be open to the tenderness in his heart because his love is not received as it ought to be. The common thread may be summarized as a thirst for Jesus.
The author calls upon the imagery of the Samaritan woman to illustrate the awareness of thirst within the Gospel narrative. A second major connection between Mother Teresa and St. Therese was their call “to be love” in the Church. St. Therese in writing to her sister Celine illustrates: Jesus wills that the salvation of souls depends on the sacrifices of our love. He is begging for souls from us. . . Let us make our life a continual sacrifice, a martyrdom of love, in order to console Jesus.
The author points out that these two women became real friends of God by giving relief to the most destitute and by that fact, to God Himself. For each of these women, it was imperative that they do the little things of life with great love for the people who live in their immediate world, to love above all, the least and the poorest in the name of Christ and to give all to Jesus who thirsts for our love.
The author includes numerous stories exemplifying the spirituality of these two women in addition to anecdotes from other saints, sometimes distracting to the focus. However, the richness of the text is found not only in the new information pertaining to the personal journey of Mother Teresa, but also the affinity one shared with the other even though separated by a century in time, culture and way of life. The text is a worthy addition to the library of anyone serious about the spiritual journey.
Sister Madeleine Grace, C.V.I. Ignatius press, 2008. Site Web: ignatius.com

   

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