Le blogue de Jacques Gauthier

L'oraison des saisons

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L'oraison des saisons, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 64 pages, 1978.   Les saisons jaillissent du silence et tendent sans cesse à y retourner. Elles sont en oraison féconde. Elles dansent autour d'une Présence qui est le point premier, le centre où elles convergent comme dans une spirale insondable. Le lecteur doit accueillir ce silence, porteur de Présence en écoutant lui-même la Source qui court dans les veines des saisons. Pour ce faire, il doit être silence avec les saisons. Ainsi ils ne font qu'un dans l'immense cathédrale du pays où se célèbre la liturgie de la beauté. Ici la mort a le goût de vivre et toujours la vie renaît puisque le courant vient d'ailleurs. L'oraison des saisons est un cri d'amour. La sève de ce cri chante l'éternité. C'est pourquoi l'homme doit l'entendre.        LA PRESSE EN PARLE Cet auteur fait preuve d'un souffle évident alimenté par un...

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Dégel en noir et blanc

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Dégel en noir et blanc, Trois-Rivières, Éditons du Bien Public, 52 pages,    Un des premiers lecteurs de l'oeuvre a pu dire: parole poétique qui nous entraîne sur les routes oniriques, avec ce langage charnu et sonore qui nous fait entrer dans le paysage mental du poète. Poésie pleine de vigueur, de senteurs, de formes dans laquelle passe le mouvement même de la vie. La poésie de Jacques Gauthier se nourrit d'un dialogue intérieur entre la terre et lui, ensemencée qu'elle est par une communion totale entre le poète et son pays.   Un poème À Clément Marchand   Et j'y entends la semence Croître au-dessus de mes rêves   Je demande à pleine voix Toute la part de lumière Pour la donner à mes frères   Je porte dans ma besace L'énergie des grands barrages   Je me lève avec le blé   LA PRESSE EN PARLE On entre dans...

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À la rencontre de mai

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À la rencontre de mai, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 72 pages, 1979.   L'amour vit au pays du présent. Ouvrir les écluses de ce lieu fulgurant dans le sang des mots en pensant saisir l'horizon qui fuit n'empêche pas l'amour de s'effacer derrière nos traces. Nous devons demander la soif et retrouver le sourire qui se terre au jaillissement secret d'un silence goûté à deux. En remontant le courant nous partons À la rencontre de mai... Vivre en poésie l'amour au présent, même si la passion d'écrire colle souvent au sol la passion d'aimer. Ces poèmes, couchés sur le papier l'an dernier, luttent déjà contre le temps. Le feu ne s'éteint pas. Les vrais amants savent que l'amour est plus fort que la mort. Voilà pourquoi ils reviennent toujours À la rencontre de mai. On a dit que la poésie de Jacques Gauthier distille la raison parce que son chant...

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Les heures en feu

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Les heures en feu, Montréal, Éditions Paulines, 135 pages, 1981.   Extraits de la préface de Dom Fidèle Sauvageau, Abbé, La Trappe d'Oka Le livre Les Heures en feu arrive comme le quatrième en date, parmi les oeuvres de l'auteur, mais en fait il est celui qui fut écrit le premier. Il a surgi tout au long de l'expérience que l'auteur vécut à l'Abbaye cistercienne de la Trappe d'Oka, de 1973 à 1977. Les poèmes qui le composent ont éclaté dans le cadre de la prière liturgique des moines; ils ont été partagés avec eux en communauté, priés par eux; de cela et de cette prière qui vibrait dans les coeurs, le moine que je suis peut porter témoignage. Cette place dans l'Office des moines, était-ce leur seule raison d'être? Non; ils ne s'expliqueraient point sans une inspiration poétique certaine [.] Je reprends à mon compte cette appréciation des Éditions Paulines: "Voici...

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Au clair de l'oeil

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Au clair de l'oeil, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 56 pages, 1985. Prix Marcel-Panneton de la Bibliothèque centrale de prêt de la Mauricie.   Un poème Le mot soutientMon souffle qui courtL’écriture me donne de la voixEntre les lignesUn corps se ditJe mets à jourMa mise au mondeCorps désir d’accoucherTexte de tendresse originelleLe feu dicte à l’âmeLe sang qu’il faut écrireBlessure de l’essentiel   LA PRESSE EN PARLE Au clair de l'oeil, c'est, selon l'auteur, "l'acte d'écrire comme mise au monde." La manuscrit qui a gagné le prix de l'an dernier a été remanié avant publication. De cette recherche des mots pour se définir en tant qu'être vivant, incarné dans ce monde de beauté et de douleur, l'auteur passe du "je" au "nous" quand l'amour lui donne l'accomplissement nécessaire. Puis il retourne au "je" contemplatif et réflectif quand sa vie s'est redéfinie par cet amour. Michelle Roy-Guérin, Le Nouvelliste, 28 septembre 1985....

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Icônes du Royaume

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Icônes du Royaume, Montréal, Levain, 148 pages, 1989.   LA PRESSE EN PARLE Bien présenté, abondamment illustré, ce petit livre nous met en présence d'une soixantaine de saints et de saintes connus ou inconnus, tous amis de Dieu, compagnons et compagnes de nos routes humaines. La poésie du texte nous fait pénétrer un peu leur mystère, nous dévoile leurs visages d'éternité, les rend en quelque sorte plus proches de nous et nous donne le goût de passer une journée en leur compagnie.  Pierrette Daviau, Le Droit, Ottawa, 24 juin 1989.   Ce livre est épuisé. On retrouve certains des poèmes dans Prières de toutes les saisons  (Consulter la section Prière de l'onglet Livres)

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La joie blessée

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La joie blessée, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 66 pages, 1992. Un poème   Mourir dehors   Comme j’aimerais mourir dehors au grand vent qui reprend mon souffle   Mourir frais sous l’arbre en vrai sagittaire m’envoler avec l’outarde vers ces grands espaces que mon cœur a tant rêvés   Mourir en plein air participant au chant du monde et dire simplement après tant de saisons me voici    LA PRESSE EN PARLE On retrouve aussi dans ces poésies une fraicheur qui vient comme purifier le regard; peut-on regarder le monde de la même façon quand on se laisse habiter par toute la richesse d'évocation contenue dans ces poèmes? Un petit livre de poèmes qui saura vous donner un élan de vie nouvelle pour ce début d'été! L'Informateur, 14 juin 1992, p. 19.   Dans l'ensemble, il s'agit d'un recueil qui situe la pensée très haut, qui fait de la poésie un...

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Les lieux du coeur

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Les lieux du coeur, Montréal, Noroît, 86 pages, 1993.   Poèmes Je me suis éloigné pour mieux frôler tes lèvres. J'ai voyagé sur ton corps pour y lire la bonne aventure, beau paysage qui s'ouvre au plaisir de l'amour. Te toucher, t'embrasser, t'explorer, conquérir tes tranchées, célébrer ton offrande, pour y faire briller les mille feux de l'amour. En toi, j'ai trouvé grâce. La voix chaude des moines blancs s'enfonce dans la pierre.  Sur dalles d'obsidiennes, se mirent les ogives.  Parole et silence s'épousent au devenir imaginaire du réel muté.  L'odeur de bure frotte l'inconnu entrevu à la jetée des lunes.  Laissez-moi brûler les heures!  Je vais au devant du matin cueillir le huitième jour. La crête des montagnes découpe un enclos à la lune que je franchis pieds nus aux laudes.  Un nouvel âge de lumière fend l'opacité des êtres.  Le silence prend des pauses sur la pointe des heures....

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Consentir au désir

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Consentir au désir, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 56 pages, 2004. Un poème La petite morteUne nuit griffueà dégrafer les orbitesune petite endormieaux sentiments en faïencessurprend la NiagaraFigée dans la passionblanchie par l’eausa peau de glycinesremonte des eauxcomme la ville d’YsTrop belle à l’hôtel des chutesla jeune femme de chambres’est débarrassée de la mortpour donner raison à la vie pralinéequi tambourine sur la rade Pour commander ou en savoir plus: Écrits des Forges, cliquer ici  

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Marcheur d'une autre saison

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Marcheur d'une autre saison, Montréal et Chaillé-sous-les-Ormeaux, Noroît et Le dé bleu, 96 pages, 1995. Un frisson venu du fond des âges traverse les mots, le sang du langage. Ils jaillissent en silence, de la maison du père. Le poète les cueille à même les rumeurs de son enfance, les odeurs de sa chair. Les mots se nouent à son existence, deviennent son expérience. Ils tiennent leur promesse, le nourissant par la bouche de ses enfants itinérants. Le poète devient père à son tour. Marcheur d'une autre saison, son corps est lié à la substance des choses, aux fugitives saisons de l'âme. Son désir fore un puits au coeur de sa soif. Il quête la parole qui donne à voir, débusque la beauté, suggère une présence. Entré dans la nuit de l'être, il écoute la dernière prière qui coule de source. Pour le poète, chaque mot est un geste d'amour. TABLE...

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Ce jour qui me précède

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Ce jour qui me précède, Montréal, Noroît, 104 pages, 1997. Prix de poésie de l'Alliance Française Délibérations du Jury, 15 avril 1996. La maturité du langage, le contenu à la fois poétique et philosophique ainsi que la richesse des images invoquées tout au long du recueil de poésie de M. Jacques Gauthier, touchent de manière vive et profonde le lecteur. C'est en ce sens que nous, membres du jury, reconnaissons la qualité exceptionnelle du recueil Ce jour qui me précède.   Un poème Voici le sommeil de mes inquiétudes, le temps de la pauvreté volontaire, l'unique richesse de mes racines. Tout s'allège. Voici l'heure où je rends l'esprit. Demain prendra naissance dans la confiance de l'aube. Je m'en vais en paix. Le ciel se découvre à ma chair. Mon univers retrouve sa nuit originelle. Je t'aime au-delà de ce qui pourrait nous séparer.   LA PRESSE EN PARLE Avec Ce jour...

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L'empreinte d'un visage

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L'empreinte d'un visage, Montréal, Noroît, 80 pages, 1999. Prix littéraire Outaouais / Café Quatre Jeudis   Dans ces poèmes en prose, l'auteur poursuit sa quête d'un amour et d'une joie où la présence de Dieu s'inscrit dans les gestes mêmes de l'amour. L'auteur se rappelle certains souvenirs de son enfance en observant ses propres enfants découvrir les richesses du monde. La poésie de Jacques Gauthier en est une d'espérance et de confiance dans l'humain, de même que dans sa quête spirituelle.   Un poème Le chemin se détache de l'horizon. Il interroge les arbres fragiles, entend les racines qui méditent, ligne courbe où s'écrit la solitude.Tout disparaît : l'ode à la forêt, les pas questionneurs, les feuilles tremblantes, les animaux innocents. Ne reste qu'un visage dans l'espace. Sa bonté envahit tout : le cri condensé en une larme, le combat jusqu'au matin, la part lumineuse de l'enfance, son écho dans ma chair...

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L'invisible chez-soi

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L'invisible chez-soi, Montréal, Noroît, 92 pages, 2002. Prix Exigence-littérature de France   Un monde immense habite en chacun de nous, entouré de mots et de silences, comme une maison intérieure, où chaque pièce s'ouvre sur le désir d'aimer. On entre en s'abaissant, dans l'inattendu, au bout de soi-même. On erre ici et là à travers des chambres et des couloirs, guidé par un hôte invisible qui invite au château de l'âme, malgré la nuit. Cette quête s'enracine dans la joie de l'écoute, du regard et du don, un je-ne-sais-quoi qui habite le coeur du poète qui y puise l'eau de son propre puits. Un poème À l'ombre des choses entrevues l'étrange ambiguïté de ce qui m'inspire sous mes yeux   J'accueille le ciel entrouvert jusqu'à m'oublier dans la solitude des fleurs   Qui ouvrira cette lourde porte pour que je m'en aille vers la maison provisoire que j'invente chaque matin  ...

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Pêcher l'ombre

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Pêcher l'ombre, Ottawa et Trois-Rivières, David et Le Sabord, 100 pages, 2002. Photographies de Pierre Bertrand Le haïku arrive à l'improviste et me regarde, étincelle d'une saison. Je le sais par ce fil ténu au coeur, ce frémissement d'une feuille, ce silence qui surgit de l'attente, cette oraison où je reste à l'affût de l'inattendu. Soudain, la vie me parle. Je cueille l'instant qui passe, puis un autre, et les mots flambent de joie. Le livre prend forme : images du moment, traces d'amour, silences des objets, instants de grâce. Tout est donné : l'ombre et la lumière. Quelques haïkus:   longueur du repas ne plus voir les aiguilles s’envoler de l’horloge   l’enfant entre dans la maison le chien se réveille des touffes de poils roulent   la pivoine éternue les fourmis sortent de leur refuge   le sentier s’est enfui avec la première neige le chasseur reste seul  ...

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Haïkus aux quatre vents

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Chemins du retour

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Chemins du retour, (Prix littéraire Jacques-Poirier), Écrits des Hautes-Terres, 110 pages, 2006. Sur fond d’expérience spirituelle, voici les mots d’une aventure intime et ouverte sur soi et sur l’autre, dans laquelle le poète livre une chasse à l’âme... dans la neige et l’invisible. Au gré des saisons, de leur zénith, de leurs intempéries, entre la plénitude de la nature et les choses simples de la vie, chemine une joie. Une joie et sa douleur. Cette poésie fluide et profonde invite à une méditation ressourçante, au plus près, au plus loin, jusqu’au carrefour d’une demeure et son mystère.   Je ne confonds plus les voix du désert l'éclair me guide au puits je ne me vide plus dans les bruits j’attends une paix qui remue dans le sable secoue la brume que traverse la colombe   OEUVRE DE LA PAGE COUVERTURE: Les inséparables, Denise Harvey Desroches. détail,aquarelle, 12 po X 16 po....

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Au bord de la Blanche

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Au bord de la Blanche, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 96 pages, 2010.Finaliste au Prix littéraire Le Droit-Poésie 2011.  Assis devant ma remiseje jette des mots platsdes ronds dans l’eaudes crevasses de solitudearchives de mes découvertes TABLE DES POÈMES EnfancesRêveriesTerritoiresQuêtes UN POÈME Elle imagine que son sourire va arrêter le soleilses taches de rousseur retenir l’étéque sa main volera le moineaurevenu des flaques de la joiedans sa bure franciscaine Ses yeux nous embrassentses petits bras nous abaissentà hauteur des genouxses balbutiements nous nommentrésonance du désirqui la met au mondepieds nus sur nos mots marmonnés Interview à Radio Ville-Marie18 mai 2011, Carnet littéraire avec Gilda RoutyPour écouter l'interview, cliquer http://www.jacquesgauthier.com/audios/livres-dieu-cache-et-au-bord-de-la-blanche.html Pour en savoir plus, cliquer ici En librairie:Diffusion Prologue1650, boul. Lionel-Bertrand, Boisbriand (Québec) J7H 1N7Téléphone : (450) 434-0306 / 1-800-363-2864  En EuropeÉcrits des Forges, 6, avenue Édouard-Vaillant, 93500, Pantin, FranceTéléphone : 011.331.49.42.99.11 

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La vie inexprimable

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La vie inexprimable, Montréal, Éditions du Noroît, 2013, 85 pages. 18$. Finaliste au Prix coup de coeur littéraire - Ville de Gatineau.  La vie inexprimable, parce qu’inépuisable, atteint quelque chose de profond en soi. Le recueil est divisé en quatre parties: « Parfum quelque part », « Commencement n’est pas venu », « Blessure de l’invisible », « Le poids de l’ange ». Ici, poésie et spiritualité marchent côte à côte dans l’incandescence d’une absence qui est une forme supérieure de présence. Le poète transmet la part de merveilleux qui l’habite, écoute ce qui monte de son univers. Il garde la féconde tension entre parole et silence, vie et mort. La fragilité du poème le ramène à son propre enfantement. À la fin, dans un texte en prose "Accompagnement", il nous livre son art poétique qui est dépossession de soi, étonnement de vivre, connaissance intérieure, révélation de l’infini. Poésie : lucidité...

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L'ensoleillé

Lensoleille

L'ensoleillé, Montréal, éditions du passage, 90 pages, 2008. Un homme se prépare à mourir, rongé par le cancer. L'auteur assiste à ce grand passage, celui de son beau-père. Il évoque avec grâce et poésie les derniers moments, les dernières lueurs. L'ensoleillé, un accompagnement d'une extrême compassion. TABLE DES POÈMES Clair-obscur Couchant Levant Zénith   Un poème   Il est entré dans la vie à la saison des grands vents   Nous lui avons fermé les yeux pour que les nôtres s'ouvrent sur sa naissance   Nos bras se penchent vers lui il lève discrètement le voile de son coin d'éternité   Il n'est pas disparu il apparaît ailleurs mystère d'une présence de lui en nous   Il se lève victorieux sur les cimetières de novembre   LA PRESSE EN PARLE La plume de l'écrivain outaouais ne s'abreuve surtout pas à la fontaine du voyeurisme. Au contraire, elle est respectueuse et c'est...

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Un souffle de fin silence

Un souffle de fin silence COUV

Un souffle de fin silence,  Montréal, éditions du Noroît, 2017, 84 pages, 20$, 22€. Version numérique 14,99$.Lauréat du prix littéraire Le Droit 2018 en poésie.«Le jury a souligné le rythme soutenu et efficace de l’oeuvre, où la vie est joliment illustrée de la naissance à la mort, comme les saisons qui passent. Le jury a aimé cette poésie vécue et incarnée.» (Patrice Gaudreault, rédacteur en chef du Droit, à la remise du prix au Salon du livre de l'Outaouais, 1er mars 2018).Lire l'entrevue parue dans Le Droit du samedi 3 mars: Pause poétique.Lire l'article paru sur le site Aleteia du 8 mars. Pour feuilleter un extrait, cliquez ici. Pour acheter ou avoir plus d'infos, allez à ce lien des éditions du Noroît. Avec Un souffle de fin silence, Jacques Gauthier confie son recueil le plus personnel. L’auteur rappelle l’enfance avec sa part irréductible d’âme, évoque la quête spirituelle qui s’enracine dans le désir de vivre et...

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